Hommage à mon arrière arrière grand père

22 septembre 2013

Introduction

Chers internautes,

 

Je créée ce site en hommage à mon arriere arriere grand père Denis Souchaud (1880-1915), soldat au 268e régiment d'infanterie de réserve.

L'histoire de mon ancetre m'a toujours faciné : comprendre pourquoi il est décédé, comment a t-il participé au premier conflit armé mondial ...

J'ai quelques réponses à certaines questions, mais le passé a gardé des secrets que je ne pourrai pas avoir connaissance.

 

Je souhaite donc mettre sur papier "informatique" ce que je sais de mon arriere arriere grand père et les informations sur ses frères qui ont évidement pas échappé au conflit.

 

Je vous souhaite une bonne lecture, et n'hésitez pas à partager vos points de vue. Vos opinions et connaissances seront les bienvenues ! 

 

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18 septembre 2013

La descendance

 

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Portrait de
Louise VIGNIER, mon arrière arrière grand mère et femme de Denis SOUCHAUD.

Photo prise dans les années 40 probablement. 

Louise décède en 1972, elle est enterrée à Adriers.

 

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Ici, photo à droite, les quatre garçons de Denis et Louise :

Derrière de gauche à droite : Ernest (mon arrière grand père), Armand

En avant de gauche à droite : Louis, Roger.

 

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Ci dessus : Mon arrière grand père Ernest SOUCHAUD , fils ainé de Denis et Louise, pendant son service militaire

Le chiffre "20" désigne fort probablement le  régiment d'artillerie de Poitiers, ce régiment a accompagné le 268eRI en Belgique. Peut etre avait-il conscience que ce régiment à prêté main forte au régiment de son père ? Ernest ne participera pas à la seconde guerre mondiale, et pour le motif : père de famille nombreuse. Il mourut en 1962, il est lui aussi enterré à Adriers.

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Voici, Denis Camille SOUCHAUD, mon grand père et deuxième fils de Ernest SOUCHAUD. Quarante-quatre ans plus tard, la France appellera sous son drapeau un des petits fils à Denis pour défendre une nouvelle fois son territoire : l'Algérie Française. Mon grand père servira dans le 2e Régiment de spahis, au grade de caporal. Il vit actuellement à Adriers.

 

 

Mon père, est lui aussi dans l'armée, dans un corps qui est celui de la Gendarmerie. Aucune photo sera mise

le concernant, pour garder l'anonymat.  Quant à moi, pour terminer cette frise chronologique familiale, je ne suis pas dans l'armée pour des raisons personnelles, j'ai fais preuve d'originalité j'ai suivi la voie du commerce !

 

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14 septembre 2013

SOUCHAUD Denis

Voici la photo que j'ai tant attendu. numérisation0001

La photo doit datée probablement de 1901, date d'incorporation dans l'armée. 

La photo dévoille quelques traits de la personnalité :

- Il était fumeur, il tient une cigarette.

- Les cheveux sont bien peignés, peut etre était-il "coqué".

- Moustache bien taillée, signe de mode à l'époque.

 

Je tiens à faire une précision, on voit sur le bras qui est appuyé sur la table, un symbole de "Cors de chasse" ou "Clairon". J'ai fais des recherches sur ce signe.

Ce symbole signifie, qu'il était Tireur d'élite de première classe, autrement dit il a obtenu de très bons résultats au tir d'exercices et s'est présenté au concours inter-armée de tir. Ce symbole est brodé sur la vareuse, et sert de récompense et de reconnaissance. Une fois au front, le soldat est autorisé à porter ce symbole pour faire connaitre sa spécialité.

 

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26 mai 2013

La Fratrie des SOUCHAUD

La Fratrie compta 4 frères. :

- SOUCHAUD  Denis né en 1880

- SOUCHAUD Pierre né en 1882

- SOUCHAUD Louis né en 1885

- SOUCHAUD Baptiste né en 1887

Tous ont effectué leur obligation militaire durant le premier conflit mondial, les trois premiers au sein du 268e régiment d'infanterie et le dernier au 68e régiment d'infanterie (avec plusieurs mutations au cours du conflit).

Les prochains Posts seront dédiés aux trois frères de mon aïeul, autrement dit mes arrières arrières grands oncles : descriptions physiques, parcours civils et militaires, blessures et actions d'éclats durant le conflit..

Sur les quatre, deux survivront, et reviendront à la ferme familiale et continueront à vivre en l'absence de deux frères tués sur les champs de bataille.

 

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24 janvier 2013

La date fatidique...

Le front se stabilisa après les séries d'attaques et de contre-attaques, le haut commandement décida de relever et de mettre en réserve un bataillon du 268e régiment d'infanterie de réserve. C'est le 6e bataillon, qui sera relevé dans la soirée du 2 mai, il se rend au Chateau des Trois-Tours.

Le 3 mai, le 6e bataillon s'installe dans les tranchées du "Pont Des Péniches".

Le 4 mai, voyant qu'un bataillon a récemment pris place dans de nouvelles tranchées au Pont Des Péniches, les allemands méfiants décident de bombarder la position.

Voici ce que reporte le journal du régiment : 

"4 mai 1915

Dans la nuit le 5e bataillon rejoint le 6e bataillon au Pont des Péniches pour relever le 77e sur ses positions de réserve de 2e ligne - rive Est du canal de l'Yser. Ces différents mouvements s'éxécutent sans incident. Dans la journée le 6e bataillon avait subi un bombardement lui causant quelques pertes".

Le soldat SOUCHAUD  Denis est compté dans les pertes et est déclaré "tué à l'ennemi". En consultant son registre matricule, il est indiqué qu'à la date du 4 mai, il est gravement bléssé.  On peut donc conclure qu'il décède peu de temps après avoir reçu sa blessure. 

Il est le seul homme tué au 268e régiment d'infanterie le 4 mai. Il allait fêter ses 35 ans le 27 mai , soit 3 semaines plus tard. Il laisse une femme et quatre jeunes garçons au pays. 

Ce même jour, la 304e brigade dont faisait parti le 268e, reçevait les félicitations du Général Curé, chef du 9e corps d'Armée pour le comportement des troupes qui quittaient enfin le secteur, malheureusement trop tard pour SOUCHAUD  Denis.

Petite coincidence.... le 4 mai 1915, voyait aussi le retour au combat, dans le même secteur, de Baptiste, le jeune frère de Denis.

 

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Localisation du Pont Des Péniches, le lieu de décès de mon aïeul avec le croquis de l'époque représentant la ligne de front.

 

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La lettre officiel du Général Curé, félicitant les unités françaises participantes aux attaques du 27,28 et 29 Avril.

 

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Acte de décès militaire de mon A.A. Grand Père

 

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23 janvier 2013

La Contre-Attaque allemande

Mon arrière arrière grand père a subit une contre-attaque suite à l'attaque de son régiment le 27, 28 et 29 Avril.

 

« 1 mai 1915 :

Par suite de l'incendie le poste du Colonel est établi un peu en arrière des tranchées de 2e ligne dans une ferme ruinée. Au petit jour l'ennemi semble essayer une attaque. On aperçoit des allemands sur les coteaux en face de la 22e compagnie. A 3h30 le chef de Bataillon de droite signale que des forces ennemies se dirigent sur nos tranchées. A 4 heures le Lieutenant Colonel essaie vainement de lancer des fusées rouges pour déclancher un tir d'artillerie. Il était impossible de demander une action d'artillerie car les agents habituels n'avaient pu rejoindre le nouveau poste du Lieutenant Colonel après l'incendie et les batteries avaient de nouvelles affectations ignorées. On envoie pour avoir une action indispensable, des hommes à pied dans la direction des batteries dont une déclenche un tir.

 

A 7h15, le Capitaine Gire en première ligne à la droite de la dernière tranchées prise signale que des forces allemandes qu'il évalue à plus d'un bataillon passent à l'écluse pour venir vers lui. Aucune communication n'étant possible du poste de Lieutenant Colonel avec le secteur de l'artillerie qui devrait intervenir, le Lieutenant Colonel s'adresse aussitôt au commandant Boudet qui quoique opérant dans un autre secteur, donne une de ses batteries et obtint un tir d'une telle éfficacité que les Allemands s'enfuient poursuivis par un tir progressif qui les terrorise. Quelques Allemands se retirent derrière « La Maison du Collège ». On y fait porter le tir de l'artillerie qui parvient à faire sauter une mitrailleuse. »

 

Denis sort indemne de la contre attaque allemande, le 268e compte 4 morts et 11 bléssés.

Le prochain post sera dédié au décès de mon aïeul.

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22 janvier 2013

Attaque du 29 Avril 1915

« 29 Avril 1915 :

Le capitaine Gire avait désigné de concert avec le lieutenant Dubois commandant d'une compagnie du 9e Zouaves, à droite du 268e, pour se lancer à la baïonnette, la section du sous-lieutenant Marcille et de l'adjudant Gallien de la 20e compagnie et la section Sueur du 9e Zouaves. Le tir d'artillerie commencé à 17h38 s'accélère à 17h57 et fait disparaître les tranchées allemandes sous une épaisse fumée.

A un commandement du Capitaine Gire, à l'Heure fixée ( 18 heures), tous les hommes bondissent baïonnette en avant et disparaissent dans les nuages des éclatements tandis que l'artillerie allonge son tir.

Les Français font au pas gymnastique les 300 mètres qui les séparent de la tranchée allemande sans subir de pertes sérieuses mais arrivés près du parapets, ils reçoivent une quantité de bombes qui tuent le sous-lieutenant Marcille, l'adjudant Gallien, l'adjudant Chottin et une dizaine d'hommes.

Les autres se terrent contre le parapet.

A ce moment le sous-lieutenant Provost accourt avec une section de renfort. Il est tué à la tête de ses hommes. Le Capitaine Gire se porte au centre avec la derniere section de la compagnie. Le soldat Lemerle qui est en avant brise les fils de fer à coups de crosse et la compagnie saute dans la tranchée allemandes. Les Allemands se défendent dans un furieux corps à corps, à coups de bombes, à coups de baïonnettes, on se tire à bout portant...

Le Capitaine Bauclin envoie encore un renfort, la section Fishmeister et la section Fillaud, la première à droite la deuxième à gauche et la tranchées allemandes est enfin débarassée de tous les ennemis vivants. Ceux qui ne sont pas tués, une trentaine, sont faits prisonniers.

Aussitôt des travaux furent commencés pour retourner la tranchées, l'organiser, relier les éléments conquis entre eux, évacuer les blessés et les prisonniers. Il faut aussi débarasser la tranchées de plus de cent cadavres, corps mutilés par le 75 ou traversés par les baïonnettes. Les Français sont déposés en arrière de la tranchées ; les cadavres allemands sont jetés du côté de l'ennemi et dans les boyaux qui y conduisent, pour en fermer l'entrée. 

Vers la droite, la tranchée conquise communiquait avec le reste de la tranchée encore aux mains des allemands. On établit un barrage en sacs de terre et un poste de surveillance. Enfin un boyau de 325 mètres fut creusé dans la nuit pour relier la tranchée conquise et le point d'où était parti l'attaque. Il fallut également organiser des corvées d'eau, de vivres pour nous et les Zouaves, quérir des sacs à terre, placer une mitrailleuse, installer un poste téléphonique. 

Les Allemands complètement démoralisés par notre attaque ne tentèrent dans la nuit aucune Contre-Attaque. Les patrouilles et la reconnaissance que fit pendant la nuit le sous-lieutenant Fischmeister firent plusieurs fois des prisonniers- Seul un petit poste à la maison du Collège tira et tua un zouave de la reconnaissance. 

Mais le régiment était trop en flèche sur les unités voisines pour pouvoir pousser plus loin son mouvement. Nous avons pris en cette journée un gros matériel à l'ennemi, plus de 200 fusils, 50 000 cartouches, des grenades, des lance-bombes, une mitrailleuse, deux pistolets lance-fusées et ung rand nombres d'équipements. »

Troisième journée de combat achevées, le régiment a 23 morts, 54 blessés et 11 disparus, soit un total de 88 pertes.

 

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Le Lieutenant Colonel Mariani (commande le 268e) et le Capitaine Laurentin

 

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La Baïonnette française nommée "Rosalie"

 

 

 

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27 décembre 2012

Plan d'attaque du 29 Avril

En parcourant le journal de marche du régiment, je suis tombé sur le plan d'attaque du régiment pour la journée du 29 Avril 1915. En effet, mon ancêtre a vraiment été impliqué dans cette action, et son unité (bataillon Vallée ou 6e Bataillon) a eu un role important pour la prise du village de Lizerne.

" Dès que la préparation aura été jugée suffisante, le général Codet déclenchera le mouvement offensif par sa gauche ( 135eRI ) Objectif : Steenstraat. Simultanément la droite du général Codet  : 290eRI, et la gauche de la Brigade Cherrier (268eRI) se porteront à l'attaque des tranchées allemandes droit devant elles; Objectifs : Steenstraat et la portion du canal entre cette localité et l'écluse d'Het-Sas."

Les autres éléments de la brigade assureront :

a/ la prise en possession définitive du village de Lizerne

b/ Le balayage du terrain entre Lizerne et Steenstraat 

En conséquence : 

A/ Le colonel Mariani disposant du Bataillon Vallée du 268eRI ( C'est le 6e bataillon, le bataillon de Denis) , du 4e bataillon d'Afrique, du 80e Territorial, sera chargé de l'attaque. 1er Objectif : La ferme entre lizerne et Het-Sas et les tranchées ennemies avoisinantes.

objectif ultérieur : le canal du N.E de la Ferme.

B/ Le colonel Mariani liera son action avec la droite du général Codet. Le colonel Merigasson appuiera l'attaque en protégeant son flanc droit et en reliant constament à la droite du colonel Mariani......

 

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23 décembre 2012

Attaque du 28 Avril 1915

 

" 28 Avril 1915

L'attaque est reprise dans la journée du 28 en vue d'atteindre le but fixé par l'ordre du 27.

Le lieutenant Colonel Mariani commandant le régiment, ayant trouvé dans son poste même, établi face à la maison du collège à 400 mètres des lignes allemandes, un poste d'observation dangereux mais excelent, demande que l'artillerie y envoi des observateurs. On établit de nombreuses liaisons téléphoniques.

Les officiers du 32e et du 49e d'artillerie vinrent régler leur tir dans la matinée, sur les tranchées allemandes à attaquer. De 14h30 à 15h un tir d'éfficacité fut exécuté sur ces tranchées et les compagnies Liniez et Lefranc chargèrent en même temps que deux compagnies du 290e sur les tranchées ennemies. Cette charge permit à la compagnie Lefranc et aux compagnies du 290e d'atteindre la tranchées allemande et de s'en emparer sur une longueur de 200 mètres à gauche de la maison du collège, mais en face de cette maison, les tranchées allemande très fortement établies, appuyées sur la droite par des tirs fauchants de mitrailleuses n'avaient pas été suffisament atteintes par notre artillerie.

Aussi lorsque que le sous-lieutenant Métivier et le sergent Michelet qui entrainaient à droite une section de la 17e compagnie suivis du sous-lieutenant Dubreuil et de l'adjudant Sourdeau qui entrainaient la section suivante, furent parvenus à 60 mètres en avant, les allemands déchainèrent un feu terrible de mitrailleuses et d'infanterie de front.

En quelques instants, le sous-lieutenant Dubreuil et 50 hommes tombèrent. Le sous-lieutenant Métivier, le sergent Lafa et quelques hommes parviennent jusqu'à la tranchée allemande. Un corps à corps s'engagea au cours duquel le sous-lieutenant Métivier fut percé de deux coups de baïonnette, frappé d'un coup de sabre et percé d'une balle.

Tous furent tués, sauf le sergent Lafa qui revint la nuit, trois doigts emportés par une balle. Dans la partie de tranchées emportée ce jour, nous prîmes une mitrailleuse et 130 prisonniers. 

La compagnie Lefranc établit pendant la nuit un flanquement qui réunit l'extrémité droite de notre conquête aux tranchées de la route."

La liste des pertes du 268e est longue, il y a 29 tués, 81 bléssés et 12 disparus. En résumé, le régiment a 122 pertes. Deuxième journée de violences extrêmes terminée pour mon aïeul.

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21 décembre 2012

Attaque du 27 Avril 1915

Voici ce que reporte le journal de marche du 268eRI :

 

"27 Avril 1915

Le régiment reçoit l'ordre d'attaquer et en conséquence doit être rendu à 15h30 aux tranchées route de Lizerne. Ce mouvement s'éxecute sous un feu violent de l'artillerie ennemie. Le lieutenant Colonel commandant le régiment s'installe à son poste de commandement vers 14h.

La situation respective des lignes Allemandes et Françaises devant Lizerne était la suivante :

Les Allemands tenaient Steenstraat et Het-Sas par des lignes de tranchées qui couvraient le long de la crête située à 250 mètres à l'Ouest de l'Yperlée, partant des dernières maisons Nord-Ouest de Lizerne et rejoignant le canal d'Ypres à L'Yser à 300 mètres au sud de Het-Sas.

La ligne Française était établie dans le fossé Ouest de la route de Lizerne à Boeshinghe. L'ordre d'attaquer donnait au 268e, établi à la droite du 290e dans ses tranchées à 300 mètres environ du sud de Lizerne, la mission de s'emparer des tranchées allemandes faisant face à la route, devant une ferme dite "Maison du Collège" et située à moitié d'une ligne imaginaire joignant Lizerne à Het-Sas.

Les communications téléphoniques n'ont pas le temps d'être établies, pour l'attaque entre l'artillerie et l'infanterie.

- A 15 heures, l'artillerie commence son tir d'éfficacité.

- A 15 heures 20, une attaque d'infanterie essaie de progresser mais elle est arrétée par un tir fauchant de mitrailleuses.

- A 16 heures 30 on execute un nouveau tir d'artillerie mais il est encore insuffisant. Il ne peut être réglé par observations et n'atteint pas les tranchées dangereuses.

- A 17h40, sur l'ordre du général Cherrier de nouvelles batteries rentrent en action mais n'ayant pas les éléments exacts de tir, ni d'observateurs, plusieurs coups trop courts atteignent nos lignes. Il y a deux tués et plusieurs bléssés à la 22e Compagnie par ce tir, d'autres au 76e territorial. Il faut arréter l'artillerie et l'attaque pour ce jour."

Le 268e régiment d'infanterie de réserve compte 10 morts et 26 bléssés. Première journée de combat achevée pour le soldat SOUCHAUD.

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Fin »